À côté du niveau de langue, un examen civique s’impose désormais pour plusieurs démarches. Qui est concerné, ce qu’on vous demande, et comment l’aborder sereinement : le guide clair.
Depuis 2026, la maîtrise de la langue ne suffit plus : il faut aussi démontrer une connaissance civique de la France. Cet examen, sous forme de QCM, concerne désormais plusieurs étapes du parcours.
Qui doit passer l’examen civique ?
L’examen civique s’applique notamment :
- À la naturalisation et à la réintégration par décret.
- À la première délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle.
- À la première délivrance d’une carte de résident.
Le renouvellement à droit constant d’un titre déjà détenu n’est, en principe, pas concerné par cette nouvelle exigence.
Le format en bref
- 40 questions à choix multiples.
- 5 thèmes : histoire, institutions, symboles, valeurs, vie en société.
- 80 % de bonnes réponses requises (32/40).
- Jusqu’à 45 minutes, en centre agréé.
L’examen se déroule en français : il suppose déjà un niveau de langue cohérent avec votre démarche (A2, B1 ou B2 selon le cas).
Préparez vos démarches dans le bon ordre
On vous aide à articuler langue, examen civique et dossier.
Prendre rendez-vous gratuitComment l’aborder sereinement
- Identifiez si votre démarche est concernée (première demande ou nationalité).
- Révisez à partir de supports civiques reconnus.
- Entraînez-vous sur des QCM pour le format et le minutage.
- Planifiez le passage assez tôt pour ne pas retarder votre dossier.
Une étape parmi d’autres
L’examen civique s’ajoute aux autres conditions (langue, ressources, résidence selon la démarche). Le voir comme une brique d’un parcours global aide à ne rien oublier et à avancer méthodiquement.
Legalist coordonne votre parcours
On vérifie si l’examen vous concerne, on l’intègre à votre calendrier et on bâtit un dossier complet autour. Premier rendez-vous gratuit.
